Le lac du Bourget n’est pas seulement le plus grand lac naturel de France. C’est aussi un véritable réservoir de biodiversité, où cohabitent des poissons emblématiques des grands lacs alpins, des carnassiers recherchés par les pêcheurs sportifs, des poissons blancs plus discrets et quelques nouveaux venus qui racontent l’évolution du milieu.
Lavaret, brochet, perche, truite lacustre, omble chevalier, sandre, carpe, silure … Le lac abrite une grande variété d’espèces, certaines très connues des pêcheurs, d’autres beaucoup moins visibles pour le promeneur qui longe les rives d’Aix-les-Bains, du Bourget-du-Lac, de Chindrieux ou de Conjux.
Certains de ces poissons font partie de l’identité culinaire du territoire : lavarets, perches ou fritures de petits poissons se retrouvent régulièrement à la carte de restaurants autour du lac, y compris dans de belles maisons savoyardes.
Voici les principaux poissons du lac du Bourget, leur rôle dans l’écosystème, les secteurs où ils évoluent et ce qu’il faut savoir avant de les pêcher ou de les consommer.
Combien d’espèces de poissons vivent dans le lac du Bourget ?
Le lac du Bourget accueille environ 33 espèces de poissons. Cette richesse s’explique par la taille du lac, sa profondeur, la diversité de ses habitats et la présence de zones très différentes les unes des autres.
On y trouve des eaux profondes et froides favorables aux salmonidés, des bordures plus chaudes, des herbiers, des embouchures de rivières, des roselières, des plateaux, des tombants et des zones de pleine eau. Cette diversité permet à des poissons très différents de cohabiter dans un même lac.
Certaines espèces vivent près du fond, d’autres se déplacent en pleine eau. Certaines restent plutôt près des bordures, tandis que d’autres suivent les bancs de petits poissons au large. C’est ce qui rend le lac passionnant, mais aussi parfois difficile à comprendre pour les pêcheurs débutants.
Parmi les nombreuses espèces présentes dans le lac, certaines sont particulièrement emblématiques, que ce soit pour leur intérêt écologique, leur importance dans la pêche locale ou leur place dans la gastronomie autour du lac du Bourget.
| Poisson | Famille | Où les trouver ? | Détail |
|---|---|---|---|
| Lavaret | Salmonidé | Pleine eau, zones profondes, bancs mobiles | Poisson emblématique du lac, recherché par les pêcheurs et présent dans la gastronomie locale |
| Brochet | Carnassier | Herbiers, bordures, cassures, parfois pleine eau | Grand prédateur, capable d’atteindre de belles tailles |
| Perche | Carnassier | Bancs mobiles, bordures, ports, zones de chasse | Poisson populaire, parfois visible en chasse près de la surface |
| Sandre | Carnassier | Embouchures, zones plus troubles, cassures | Poisson discret, recherché par les pêcheurs techniques |
| Omble chevalier | Salmonidé | Eaux froides et profondes | Espèce historique des grands lacs alpins |
| Truite lacustre | Salmonidé | Pleine eau, proximité des affluents selon les périodes | Grande migratrice du lac, liée à la qualité des rivières du bassin versant |
| Carpe | Cyprinidé | Zones calmes, fonds meubles, herbiers | Poisson puissant, apprécié des pêcheurs spécialisés |
| Silure | Carnassier | Fosses, embouchures, nord du lac, parfois pleine eau | Grand prédateur arrivé plus récemment dans le lac |
| Gardon, brème, tanche, ablette | Poissons blancs | Bordures, herbiers, ports, zones calmes | Espèces importantes dans la chaîne alimentaire du lac |
Le lavaret, poisson emblématique du lac du Bourget

S’il fallait choisir un poisson pour symboliser le lac du Bourget, ce serait probablement le lavaret. Aussi appelé corégone, il appartient à la famille des salmonidés, comme la truite et l’omble chevalier. Pour la petite anecdote, l’équivalent du lavaret au lac Léman s’appelle la féra.
Le lavaret est un poisson typique des grands lacs alpins. Il possède une silhouette fine, argentée, avec une bouche particulière et une nageoire adipeuse caractéristique des salmonidés. Il vit en bancs et se déplace beaucoup selon la saison, la température de l’eau et la présence de nourriture.
Il est très recherché par les pêcheurs du lac du Bourget, notamment à la gambe, une technique traditionnelle qui consiste à présenter plusieurs petites nymphes imitant des larves aquatiques. Cette pêche demande de la précision, de l’observation et une bonne lecture de la profondeur.
En début de saison, les lavarets se tiennent souvent près du fond, entre une vingtaine et une quarantaine de mètres. Lorsque les eaux se réchauffent, ils peuvent remonter dans la couche d’eau et évoluer en pleine eau, parfois au-dessus de fonds très importants. C’est un poisson mobile, qu’il faut chercher plutôt qu’attendre toujours au même endroit.
Le lavaret n’est pas seulement intéressant pour les pêcheurs. Il raconte aussi l’histoire du lac. Son retour en force est lié à l’amélioration de la qualité de l’eau depuis plusieurs décennies. Dans un lac trop riche en nutriments, certaines espèces dominent. Dans un lac qui retrouve un meilleur équilibre, les salmonidés comme le lavaret, la truite lacustre et l’omble chevalier reprennent une place plus visible.
Le brochet, grand prédateur des bordures et des herbiers

Le brochet est l’un des poissons les plus spectaculaires du lac du Bourget. Long, puissant, armé d’une gueule impressionnante, il incarne parfaitement le grand carnassier d’eau douce.
Il fréquente les bordures, les herbiers, les zones peu profondes, mais aussi les cassures et parfois la pleine eau. Certains gros sujets deviennent pélagiques : ils quittent les rives pour suivre les bancs de lavarets, de perches ou de poissons blancs au-dessus de grandes profondeurs.
Au printemps, le brochet se rapproche volontiers des zones moins profondes. On peut alors le rechercher près des herbiers, des embouchures, des extérieurs de ports et des plateaux. Plus tard dans la saison, il descend souvent vers des zones plus profondes, entre les herbiers, les ruptures de pente et les bancs de poisson fourrage.
C’est l’un des poissons les plus recherchés par les pêcheurs sportifs du lac. Beaucoup pratiquent aujourd’hui la remise à l’eau, notamment pour les grands poissons, qui jouent un rôle important dans l’équilibre de la population.
Le lac du Bourget a produit de très beaux brochets. Mais il ne faut pas imaginer que ces poissons se prennent facilement. Le lac est vaste, profond, changeant. Un bon secteur au printemps peut devenir beaucoup moins intéressant en été. La réussite dépend souvent de la saison, de la météo, du vent, de la température de l’eau et de la capacité à localiser le poisson fourrage.
La perche, poisson populaire et imprévisible
La perche commune est très présente dans l’imaginaire des pêcheurs du lac du Bourget. Avec ses rayures sombres, ses nageoires orangées et son comportement grégaire, elle est facile à reconnaître.
Les perches vivent souvent en bancs. Les jeunes individus peuvent former de grands rassemblements, parfois suivis par des sujets plus gros et par des prédateurs comme les brochets. Lorsqu’elles chassent en surface, on peut voir l’eau bouillonner sous les attaques, notamment en été.
La perche est un poisson très mobile. Elle peut se tenir dans des profondeurs importantes, puis se rapprocher des bordures selon les conditions. Ses populations peuvent également varier selon les années, avec des cycles plus ou moins favorables.
Au lac du Bourget, elle intéresse aussi bien les pêcheurs débutants que les pêcheurs plus techniques. Elle se pêche au coup, aux petits leurres, au drop shot, au plomb palette, à la gambe ou parfois à la traîne avec de petites cuillers.
Pour le promeneur, la perche est l’un des poissons les plus sympathiques à observer lorsqu’elle chasse près des rives ou dans les ports.
Pour le pêcheur, elle est souvent le poisson qui permet de sauver une sortie lorsque les grands carnassiers restent silencieux.
Le sandre, discret mais bien présent

Le sandre est plus discret que le brochet. Il possède une silhouette allongée, des yeux adaptés à la faible luminosité et une grande gueule garnie de canines. C’est un carnassier qui aime les eaux plus troubles, les cassures, les fonds irréguliers et les arrivées d’eau.
Au lac du Bourget, il est moins abondant que d’autres espèces, mais il est bien présent, notamment près de certaines embouchures comme la Leysse ou le Sierroz. Ces secteurs peuvent devenir intéressants lorsque les rivières apportent une eau plus chargée, surtout après des pluies.
Le sandre est souvent plus actif tôt le matin, en fin de journée ou lors des changements de luminosité. Il se pêche au vif, au poisson mort manié ou aux leurres souples. C’est un poisson exigeant, parfois frustrant, mais très apprécié des pêcheurs qui aiment les pêches fines et précises.
Sa présence ajoute une espèce carnassière supplémentaire à l’équilibre du lac. Avec le brochet, la perche et le silure, il participe à la régulation des populations de poissons plus petits.
L’omble chevalier, poisson des eaux froides et profondes

L’omble chevalier fait partie des poissons les plus nobles du lac du Bourget. C’est un salmonidé d’eau froide, associé aux grands lacs profonds et aux milieux bien oxygénés.
Contrairement à la perche ou au brochet, il n’est pas un poisson de bordure. Il vit plutôt en profondeur, souvent sur le fond, dans des zones froides. Sa pêche se pratique principalement en bateau, avec des techniques adaptées aux grandes profondeurs, notamment à la traîne ou à la gambe.
L’omble chevalier a longtemps été un poisson emblématique des lacs alpins. Au lac du Bourget, sa population reste plus fragile que celle du lavaret. Sa reproduction naturelle n’est pas toujours suffisante et elle peut être soutenue par des opérations de gestion piscicole.
L’omble chevalier occupe une place particulière dans l’histoire du lac, mais sa consommation reste aujourd’hui interdite en raison d’un arrêté lié aux PCB. C’est une précision importante, car elle ne concerne pas l’ensemble des poissons du lac. Le lavaret, la perche ou d’autres espèces pêchées professionnellement peuvent, eux, être consommés et commercialisés lorsqu’ils respectent la réglementation en vigueur.
La truite lacustre, grande voyageuse du lac

La truite lacustre est l’un des poissons les plus fascinants du lac du Bourget. Elle appartient à la même espèce que la truite fario, mais elle adopte un mode de vie différent. Elle grandit dans le lac, où elle peut atteindre de belles tailles, puis remonte certains affluents pour se reproduire.
C’est un poisson mobile, puissant, capable de se déplacer sur de grandes distances. Elle peut évoluer près de la surface, même au large, en suivant les bancs de petits poissons. Cette mobilité la rend difficile à localiser.
La truite lacustre est une espèce précieuse. Sa population est suivie et soutenue par des actions de gestion, notamment sur les affluents du bassin versant. Pour cette raison, de nombreux pêcheurs privilégient la remise à l’eau, surtout pour les beaux sujets.
Elle symbolise parfaitement le lien entre le lac et ses rivières. Protéger la truite lacustre, ce n’est pas seulement protéger le lac, c’est aussi préserver les cours d’eau qui l’alimentent.
La carpe, le poisson puissant des zones calmes
La carpe est bien présente dans le lac du Bourget. Elle affectionne les zones plus calmes, les fonds meubles, les herbiers et les secteurs moins profonds.
C’est un poisson robuste, capable d’atteindre de belles tailles.
Elle intéresse particulièrement les pêcheurs spécialisés, qui recherchent des combats puissants et des poissons souvent remis à l’eau après la capture.
Contrairement à certains lacs ou plans d’eau, la pêche de nuit de la carpe n’est pas autorisée au lac du Bourget. Cette précision est importante, car beaucoup de carpistes associent spontanément la carpe à des sessions nocturnes.
La carpe joue aussi un rôle écologique important. En fouillant les fonds pour se nourrir, elle participe à la dynamique des sédiments et des zones peu profondes. Elle fait partie de ces poissons moins visibles du grand public, mais bien connus des pêcheurs réguliers.
Le silure, nouveau géant du lac
Le silure est l’un des poissons les plus impressionnants (et moche) du lac du Bourget. Long, massif, doté de barbillons caractéristiques, il peut atteindre des tailles spectaculaires.
Son arrivée dans le lac est relativement récente. Il serait arrivé par le Rhône et le canal de Savières, avant de s’installer progressivement dans le lac. Sa présence est aujourd’hui confirmée, même si sa densité reste inférieure à celle de grands fleuves ou de plans d’eau où il est implanté depuis plus longtemps.
Le silure peut fréquenter les embouchures, les fosses, le nord du lac et parfois la pleine eau. C’est un prédateur opportuniste, capable de consommer différents types de proies selon les circonstances.
Son développement interroge, car l’arrivée d’une nouvelle espèce peut modifier les équilibres existants. Dans un lac déjà complexe, où cohabitent salmonidés, carnassiers, poissons blancs et pêche professionnelle, le silure ajoute une dimension supplémentaire à la gestion du milieu.
Pour les pêcheurs, il représente aussi un poisson spectaculaire, recherché pour sa puissance plus que pour sa consommation.
Les poissons blancs : gardon, brème, tanche, ablette et chevesne
Les poissons blancs sont souvent moins médiatisés que le brochet ou le lavaret, mais ils jouent un rôle essentiel dans l’écosystème du lac.
On retrouve notamment des gardons, des brèmes, des tanches, des ablettes et des chevesnes. Ces espèces servent de nourriture à de nombreux carnassiers. Elles occupent les bordures, les zones plus calmes, les herbiers, les ports, les embouchures et parfois la pleine eau selon leur comportement.
Le gardon et l’ablette sont des poissons importants pour la chaîne alimentaire. Les perches, les brochets, les sandres et les silures peuvent s’en nourrir. La brème et la tanche affectionnent davantage les zones calmes et les fonds meubles.
Ces poissons blancs ont aussi marqué l’histoire du lac. Lorsque la qualité de l’eau était moins bonne, certaines espèces peu exigeantes pouvaient dominer davantage le peuplement. L’amélioration de la qualité du milieu a favorisé un retour plus visible d’espèces emblématiques des grands lacs alpins, comme le lavaret.
Certains poissons blancs font l’objet de restrictions sanitaires spécifiques. C’est notamment le cas de la brème, de la tanche et du gardon de plus de 10 cm, dont la consommation et la commercialisation sont interdites par arrêté préfectoral. Cette restriction ne concerne cependant pas tous les poissons du lac : elle vise des espèces précises, identifiées par la réglementation.
Peut-on manger les poissons du lac du Bourget ?
Oui, on consomme bien du poisson du lac du Bourget. La pêche professionnelle existe toujours sur le lac, et certaines espèces comme le lavaret ou la perche font partie du patrimoine gastronomique local. On les retrouve à la carte de restaurants autour du lac, parfois dans des établissements réputés.
Il faut simplement distinguer les espèces autorisées à la consommation de celles qui restent interdites. En raison d’une pollution historique aux PCB, un arrêté préfectoral interdit la consommation et la commercialisation de certains poissons du lac du Bourget : l’omble chevalier, l’anguille, la brème, la tanche et les gardons de plus de 10 cm.
Cette interdiction ne signifie donc pas que tous les poissons du lac sont impropres à la consommation. Elle concerne des espèces précises. Pour un pêcheur de loisir, la bonne règle consiste à vérifier l’espèce, la taille, les quotas et les recommandations officielles avant de conserver une prise.
Pour un visiteur, le plus simple reste de faire confiance aux professionnels : les poissons du lac servis par les restaurateurs proviennent d’une pêche encadrée et soumise aux règles sanitaires en vigueur.
Quels poissons peut-on voir depuis les rives ?
Depuis les rives du lac, il est parfois possible d’observer des petits poissons blancs, des bancs d’ablettes, des perches près des ports ou des bordures, et parfois des carpes dans les zones calmes.
Les grands poissons sont plus difficiles à voir. Le brochet peut rester immobile dans les herbiers ou près d’une structure, mais il se confond très bien avec son environnement. Les lavarets, les ombles et les truites lacustres évoluent souvent trop loin ou trop profond pour être observés depuis le bord.
Les ports, les pontons, les roselières et les zones peu profondes sont les meilleurs endroits pour observer la vie piscicole, à condition de respecter les interdictions d’accès et de ne pas déranger les milieux sensibles.
Les poissons du lac du Bourget sont-ils menacés ?
La situation est contrastée. Le lac du Bourget a connu une amélioration importante de la qualité de son eau, ce qui a favorisé certaines espèces exigeantes comme le lavaret. Mais l’équilibre reste fragile.
Plusieurs facteurs influencent les populations de poissons :
- la qualité de l’eau ;
- la température du lac ;
- les ressources alimentaires disponibles ;
- la protection des zones de reproduction ;
- la pression de pêche ;
- la présence d’espèces nouvelles ou très opportunistes ;
- les oiseaux piscivores comme les cormorans ;
- la fréquentation humaine sur les rives et sur l’eau.
Le lac est vivant, donc il évolue. Les espèces ne sont pas figées. Certaines progressent, d’autres régressent, certaines se déplacent, d’autres apparaissent. C’est aussi ce qui rend le lac du Bourget si intéressant à observer.
Les principales espèces à retenir
Pour un visiteur ou un pêcheur débutant, les poissons les plus emblématiques du lac du Bourget sont :
- le lavaret, poisson symbole des grands lacs alpins ;
- le brochet, grand carnassier des herbiers et des cassures ;
- la perche, poisson grégaire et populaire ;
- la truite lacustre, grande voyageuse entre lac et rivières ;
- l’omble chevalier, poisson profond des eaux froides ;
- le sandre, carnassier discret des embouchures ;
- la carpe, poisson puissant des zones calmes ;
- le silure, géant récent venu enrichir et questionner l’écosystème ;
- les poissons blancs, indispensables à la chaîne alimentaire.
Le lac du Bourget n’est donc pas seulement un décor de carte postale. Sous sa surface vivent des espèces très différentes, adaptées aux profondeurs, aux bordures, aux herbiers, aux arrivées d’eau ou à la pleine eau. Cette richesse piscicole fait partie intégrante de l’identité du lac.
Pour aller plus loin, vous pouvez également consulter notre guide pratique consacré à la pêche au lac du Bourget, avec les principaux secteurs, les règles à connaître et les conseils pour choisir votre spot.
Questions fréquentes sur les poissons du lac du Bourget
Quels poissons trouve-t-on dans le lac du Bourget ?
Le lac du Bourget abrite une trentaine d’espèces de poissons. Les plus emblématiques sont le lavaret, le brochet, la perche, la truite lacustre, l’omble chevalier, le sandre, la carpe, le silure et plusieurs poissons blancs comme le gardon, la brème, la tanche ou l’ablette.
Quel est le poisson emblématique du lac du Bourget ?
Le lavaret, aussi appelé corégone, est souvent considéré comme le poisson emblématique du lac du Bourget. Très recherché par les pêcheurs, il est aussi associé à la gastronomie locale.
Peut-on manger les poissons du lac du Bourget ?
Oui, plusieurs poissons du lac du Bourget sont consommés localement, notamment le lavaret ou la perche, que l’on peut retrouver à la carte de restaurants autour du lac. En revanche, certaines espèces restent interdites à la consommation et à la commercialisation, comme l’omble chevalier, l’anguille, la brème, la tanche et les gardons de plus de 10 cm. La consommation est donc possible, mais encadrée selon les espèces.
Y a-t-il des brochets dans le lac du Bourget ?
Oui, le brochet est bien présent dans le lac du Bourget. C’est l’un des grands carnassiers les plus recherchés par les pêcheurs, notamment près des herbiers, des bordures, des cassures et parfois en pleine eau.
Y a-t-il des silures dans le lac du Bourget ?
Oui, le silure est présent dans le lac du Bourget depuis plusieurs années. Il serait arrivé par le Rhône et le canal de Savières. Sa densité reste plus faible que dans certains grands fleuves, mais de beaux spécimens peuvent être capturés.
Où voir des poissons au lac du Bourget ?
On peut parfois observer des petits poissons blancs, des perches ou des carpes près des ports, des pontons, des roselières et des zones peu profondes. Les espèces de pleine eau ou de profondeur, comme le lavaret, l’omble chevalier ou la truite lacustre, sont beaucoup plus difficiles à voir depuis la rive.

